Mon accès

Activité en régions

Veuillez sélectionner votre région

Nord-Pas-de-Calais Haute Normandie Basse Normandie Bretagne Pays de la Loire Poitou-Charentes Aquitaine Midi-Pyrénées Languedoc-Roussillon Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Rhône-Alpes Auvergne Limousin Franche-Comté Alsace Lorraine Champagne-Ardenne Picardie Ile-de-France Centre Bourgogne France

Zoom sur

Opérateur logistique à Seclin

 

Lire la suite >>

Fiches métier >>

Les études

       
Vous pouvez envoyer un mail avec un lien vers cet article à un ami (vous en recevrez une copie).
Les champs suivis d'un * sont obligatoires
Votre courriel *

Courriel du destinataire *

Titre de votre message

Votre message

Le lien vers cet article sera automatiquement ajouté à la fin de votre message.

 
 

Les effets de la formation sur l'insertion des intérimaires, 2010


Le FAF.TT mesure régulièrement l’impact des dispositifs de formation du travail temporaire sur l’insertion professionnelle des intérimaires. Cette enquête concerne le contrat de professionnalisation, le CDPI et le congé individuel de formation. Ces études font l’objet d’une publication annuelle.

Elles ont pour principaux objectifs de :
- Décrire les populations d'intérimaires ayant bénéficié de ces dispositifs de formation ;  
- Evaluer la qualité de ces formations ; 
- Analyser les retombées à moyen terme de la formation.

Les résultats soulignent l’impact de la formation sur le parcours professionnel des salariés intérimaires : leur niveau de qualification et de compétences augmente, ils se sentent mieux armés face au marché de l’emploi, avec des missions plus longues, plus fréquentes et mieux rémunérées.

Le contrat de professionnalisation
L’échantillon étudié dans cette étude regroupe les salariés qui ont démarré leur contrat en 2007, avant la crise, et en sont sortis à partir de juin 2008, au moment où la crise commençait à toucher le secteur du travail temporaire. Les résultats d’insertion reflètent donc cette situation exceptionnelle : le nombre de bénéficiaires au chômage six mois après la fin du contrat passe de 21% en 2008 à 37% en 2009. La densité d’emploi est également touchée : en 2008, 76% des bénéficiaires travaillaient tout le temps après le contrat en 2008, ils ne sont plus que 53% dans ce cas en 2009. Quelques points positifs néanmoins : 78% ont trouvé leur nouvel emploi grâce au contrat de professionnalisation, dans un métier qui correspond pour 66% d’entre eux à leur nouvelle qualification. La professionnalisation et l’amélioration de la qualification sont réelles : 60% étaient ouvriers non qualifiés avant le contrat, et seulement 44% après le contrat. La part des ouvriers qualifiés passe elle de 17% à 31%.

Le contrat de développement professionnel intérimaire
Même en 2009, année atypique sur tous les plans, le CDPI remplit bien ses objectifs. Bien sûr, la part d’intérimaires au chômage après le contrat passe de 20% à 29% en un an. Bien sûr, ce sont les femmes, les seniors et les moins diplômés qui souffrent le plus de la crise. Et ce, d’autant plus que les personnes interrogées ont démarré leur contrat en 2007, avant la crise, et en sont sortis à partir de juin 2008, alors que l’activité de l’intérim se dégradait fortement. Néanmoins, les fondamentaux du contrat sont là : la part d’ouvriers baisse fortement au profit des ouvriers qualifiés et des employés ; une part non négligeable obtient un CDI ou un CDD à l’issue du contrat. Les bénéficiaires se sentent mieux armés face au marché du travail, et leurs conditions de travail, leur rémunération et l’intérêt de leur travail augmentent.

Le congé individuel de formation intérimaire
Le congé individuel de formation est le dispositif qui a le mieux résisté à la crise, et cela, quel que soit le point de vue adopté : employabilité, qualification, et satisfaction personnelle.
- à l’issue du congé, 72% des bénéficiaires sont en emploi, 32% sont en CDI ou en CDD. Quelle que soit la catégorie, l’effet sur l’emploi est bon. Ainsi, 45% des moins de 25 ans sont en CDI ou en CDD après le contrat ; 77% des niveaux V sont en emploi, plus que la moyenne
- 80% disent qu’ils ont trouvé leur nouvel emploi grâce au CIF.
- avant le CIF, 44% étaient ouvriers non qualifiés, ils ne sont plus que 27% après. A l’inverse, la part d’employés passe de 5% à 23%.





untitled document